Le terme “offshore” signifie simplement qu’une société est constituée à l’étranger, par rapport au pays de résidence du dirigeant. Créer une LTD en Angleterre, une LLC aux États-Unis ou une société en Bulgarie relève déjà de l’offshore.
La confusion vient souvent du fait que certains associent encore “offshore” à des juridictions opaques. Or aujourd’hui, la tendance est claire : les entrepreneurs choisissent des pays conformes et reconnus, où l’optimisation repose sur la transparence.
Créer une société en Europe (France, Allemagne, Pays-Bas, Bulgarie, Irlande…) apporte une crédibilité renforcée. L’Union européenne encadre les règles fiscales, la gestion de la TVA intracommunautaire, et garantit une meilleure reconnaissance auprès des banques et investisseurs.
Exemple : une société en Bulgarie bénéficie d’un taux d’imposition à 10 %, tout en restant parfaitement conforme aux standards européens.
Enfin, la société à l’étranger inclut aussi les structures hors Europe : LTD au Royaume-Uni, LLC américaine, société à Hong Kong… Ces juridictions restent très attractives, notamment pour les entrepreneurs digitaux.
Le choix entre une société européenne ou extra-européenne dépend :
Qu’il s’agisse d’une société offshore, européenne ou extra-européenne, la clé réside dans la cohérence entre vos objectifs et la juridiction choisie.
La suite logique, une fois la société créée, sera de penser à :